"Hier tu m'as dit une vilaine chose".
Je le savais bien, je m'en doutais qu'Elle n'avait pas spécialement appréciée.
Car, même si le langage "cru" l'excite autant que moi, il est certains mots qui lui déplaisent (comme à moi).
Dans mes errements à la recherche de nouvelles sensations j'avais osé un nom commun peu usuel.
"Mais toi aussi tu en as dit quelques uns". C'était ma répartie.
Satisfait de nos répliques et accompagnées de caresses, nous revenons après quelques instants d'un silence calme sur l'histoire de ce langage parfois rude que nous aimons employer tous deux.
Si j'avais d'ailleurs été surpris par ses demandes rapidement survenues dans nos ébats de "lui lécher la chatte", je ne m'en étais pas fait prier, et lorsque je lui proposais de "la baiser", elle m'invita à m'exécuter dans un discours sans ambiguïtés.
C'est ainsi qu'enhardi par ces paroles qui nous excitaient et en alternant mes coups de langues et mes coups de reins, j'osais lui dire que je voulais "la baiser comme une salope".
Ha... ici le bas résille blessa.
Elle n'est pas une "salope".
Ho... comme il est alors ardu d'expliquer qu'il n'était pas un qualificatif de sa personne mais plutôt une source d'excitation comme les autres, un peu osée, qui ne représenterait en fait que l'action et sa manière... bref, un petit mot presque affectueux dans l'acte !
"Je ne l'emploierais plus... C'est toi qui l'emploieras la prochaine fois, quand tu le voudras".
Nous étions d'accord sur ce point comme sur celui de poursuivre nos recherches de ce vocabulaire incitant, tous les deux, de concert, dans nos prochaines danses sensuelles.
Hum... qu'Elle est délicieuse ma douce petite...
Je le savais bien, je m'en doutais qu'Elle n'avait pas spécialement appréciée.
Car, même si le langage "cru" l'excite autant que moi, il est certains mots qui lui déplaisent (comme à moi).
Dans mes errements à la recherche de nouvelles sensations j'avais osé un nom commun peu usuel.
"Mais toi aussi tu en as dit quelques uns". C'était ma répartie.
Satisfait de nos répliques et accompagnées de caresses, nous revenons après quelques instants d'un silence calme sur l'histoire de ce langage parfois rude que nous aimons employer tous deux.
Si j'avais d'ailleurs été surpris par ses demandes rapidement survenues dans nos ébats de "lui lécher la chatte", je ne m'en étais pas fait prier, et lorsque je lui proposais de "la baiser", elle m'invita à m'exécuter dans un discours sans ambiguïtés.
C'est ainsi qu'enhardi par ces paroles qui nous excitaient et en alternant mes coups de langues et mes coups de reins, j'osais lui dire que je voulais "la baiser comme une salope".
Ha... ici le bas résille blessa.
Elle n'est pas une "salope".
Ho... comme il est alors ardu d'expliquer qu'il n'était pas un qualificatif de sa personne mais plutôt une source d'excitation comme les autres, un peu osée, qui ne représenterait en fait que l'action et sa manière... bref, un petit mot presque affectueux dans l'acte !
"Je ne l'emploierais plus... C'est toi qui l'emploieras la prochaine fois, quand tu le voudras".
Nous étions d'accord sur ce point comme sur celui de poursuivre nos recherches de ce vocabulaire incitant, tous les deux, de concert, dans nos prochaines danses sensuelles.
Hum... qu'Elle est délicieuse ma douce petite...

